Mohamed Ayman El Bokhary écrit: Un appel humain Sauvez les enfants des rues de la mendicité



Je n’ai pu pas me contenir en voyant des enfants des rues qui tentaient d’obtenir les moyens de vivre par leurs prétendues tentatives pour rapporter de l’argent des piétons et des propriétaires de voitures. Certaines personnes éprouvaient de la sympathie pour eux, d’autres étaient excitées par ces tentatives puisqu’elles comprennent que beaucoup d’entre eux considèrent cela comme un moyen de travail. En effet, il y a des formations collectives de ces mendiants qui essayent d’obtenir des biens sans effort ou sueur. L’essentiel est le fait que l’existence de ces gens répandus dans les rues d’une forme déshonorable constitue un phénomène déshonorable et troublant étant donné qu’ils utilisent parfois des comportements honteux. C’est pourquoi il est requis de protéger la société de cette catégorie répandue dans les rues d’une manière dense ou traiter leurs peines d’un style humain en vue de rendre les rues vides de ces mendiants. La protection de la société est une mission difficile et exigée afin que le citoyen puisse ressentir la sécurité et la stabilité psychologiques au lieu de s’exposer lui-même et sa famille à cette petite catégorie qui peut faire n’importe quoi. La cohésion communautaire est le moyen exemplaire pour prévenir l’existence des cas négatifs dont le style est loin de la logique utilisée par chaque citoyen. Il est mieux de travailler en commun afin d’activer l’idée de l’étude de cette catégorie au niveau psychologique et familial, la sauvegarder et étudier les circonstances qui l’a obligée à avoir recours à ces moyens qui portent atteinte à la société. Partant de ce contexte nous disons que cette étude pourrait protéger cette société de la propagation de ces enfants et ces mendiants dans les rues et protéger le citoyen de cette aveugle domination qu’il voit et constate jour et nuit. J’ai appris beaucoup de détails sur ces gens dans les différentes parties d’Egypte. Le style est le même et la méthode qu’ils utilisent est irritante. C’est pourquoi nous ne savons pas si nous inspirons la sympathie à leur égard ou si nous devons refuser tout cela. Bien que la question soit perplexe mais dans tous les cas nous devons s’occuper d’eux parce que les circonstances difficiles sont à l’origine de leur déviation. Les énormes cas qui sont inhabituels ne doivent pas s’accroître sous l’ombre du traitement de cette question sans arrêt, recul ou négligence. Les nouvelles tentatives sérieuses visant à les joindre dans les maisons de correction constituent un début mais est-ce-que cela peut résoudre le problème … Bien sûr no et comme nous l’avons dit auparavant que l’étude de leurs conditions psychologiques vient en tête des priorités. Nous devons traiter ce problème avec sagesse au lieu de les abandonner dans n’importe quel endroit et j’entends ici les maisons de correction. La meilleure solution pour cette question réside dans la méthode des quatre vertus identifiées par Platon qui sont la sagesse, la justice, le courage et la tempérance et c’est le plus haut niveau auquel l’homme peut parvenir dans l’établissement des plans et la prise des décisions. Après l’accomplissement de la connaissance ayant trait au volume de la crise et toutes ses dimensions, nous trouverons alors le soulagement pour réaliser le but le plus important. Ici nous dirons : « Nos félicitations à celui (ou à ceux) qui parvient à la sagesse et à la pondération pour transformer la tragédie des enfants des rues : des projets pour mendiants ou même criminels à l’avenir, à de bons membres de la société ayant l’esprit d’ambition. Alors nous leur offrirons des fils en soie qui allumeront leur vie et porteront bénéfice à la société toute entière.

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